Les choses ne se sont pas vraiment améliorées pour l’entreprise ZAE CapNord depuis son achat par Barry Callebaut en 2012. Les finances de la chocolaterie se sont affaiblies. Une situation que prédisait ses ouvriers et qui a engendrée son placement en redressement judiciaire par autorités judiciaires de Dijon.

Avec pour objectif la redynamisation du système économique dans tous les compartiments, la chocolaterie de bourgogne n’as pas encore retrouvé ses lettres de noblesses dans le domaine de la comptabilité. A cet effet, les divers paiements que devraient engagés l’équipe dirigeante ont été reportés. Quelques autres problèmes ont été également notés tels que la difficulté d’approvisionnement en matières premières. L’affaiblissement de l’entreprise se faisait sentir au plus bas de l’échelle.

Les problèmes que rencontre la chocolaterie émanent quelque peu des objectifs fixés par l’ancien propriétaire. En effet, il s’était résolu à inciter l’entreprise à produire au moins 12 000 tonnes de matières premières par an. Les crédits alloués pour l’atteinte de ces objectifs ont été assortis de modalité de paiements très rigoureux. Ce qui a affaiblit d’avantage la trésorerie de l’entreprise dixit Philippe de Jarcy.  Autres raisons qui expliquent ces difficultés financières de l’entreprise, explique le directeur, le redressement financière dont est sujet, la chocolaterie. Il ajoute avoir besoin de l’ensemble  des ouvriers de l’entreprise pour produire efficacement  les commandes en cours.

En marges de ces problèmes, le responsable de la chocolaterie souhaite que ce redressement permette de réaliser les projets en instance pour l’entreprise. Les objectifs seraient de rechercher un  nouvel investisseur afin de combler les déficits lourds enregistrés qui s’élèvent à 6 millions d’euros environ. Un fond de roulement qui mérite d’être rapidement trouvé afin de sortir de la situation bien précaire qui subsiste au cœur de l’entreprise.