Trois mots, qui sont lourds de sens, mais apparemment tout ce qu’il manque pour sauvegarder l’environnement, la biodiversité toute entière : « environnement ; social ; économie ». Des mots qui ne sont autres que le souhait pour 2015 de Hubert Reeves, écologiste franco-canadien, parrain de l’Agence française de la biodiversité et président de « Humanité et Biodiversité », protectrice de l’environnement.

Hubert Reeves : la loi sur la biodiversité doit être votée impérativement

Les souhaits de l’illustre protecteur de l’environnement Hubert Reeves pour cette année 2015 semblent simples. L’écologiste souhaiterait avant tout l’établissement d’une loi sur la biodiversité. Une loi qui contribuerait alors à permettre aux animaux et aux humains d’exister encore les prochaines années voire siècles prochains. L’Agence française de la biodiversité ayant par ailleurs le rôle important dans la mise en œuvre d’actions « consensuelles » selon son parrain, et dans l’intérêt de tout ce qui est concerné par l’environnement. Mais, pour que tout cela soit possible, se donner les moyens en ce sens reste inévitable.

Sauvegarde de l’environnement : la société civile, responsable

Selon Hubert Reeves, la société civile joue également un rôle important dans l’avancée et l’efficacité de la lutte pour la protection de l’environnement. Celle-ci est particulièrement invitée en 2015 à se mobiliser afin de convaincre tous les pays concernés par la sauvegarde du climat, et qui devront alors se réunir lors de la Conférence de Paris. Le but : que ces derniers prennent les décisions adéquates et fondamentales afin de mieux protéger la planète.

Protection de l’environnement : quels enjeux ?

Toujours selon Hubert Reeves, les moyens que l’humanité entière et particulièrement les pays engagés auront à se donner pour sauvegarder l’environnement, devront être complémentaires aux enjeux qu’une telle action engendre, à savoir : la volonté et le courage. Néanmoins, un dernier point, et non moindres semble indissociable de ces moyens : l’économie et le social. L’avenir de l’humanité dépendrait notamment d’une solidarité de la part de chacun, envers tous les humains.