L’industrie agroalimentaire connaît un développement constant en France, mais aussi à l’étranger et ce n’est pas pour rien, car le secteur de l’industrie agroalimentaire est le premier secteur industriel français en nombres d’emplois. Certaines régions participent plus activement à ce développement et c’est d’ailleurs le cas avec la Bretagne et les Pays de la Loire qui concentrent le quart de ces emplois. D’un point de vue évolutif, les professionnels de l’agroalimentaire ne sont pas en reste puisque de nombreux salons permettent de montrer les évolutions et idées nouvelles tant en ce qui concerne la production elle-même qu’en rapport avec les produits finis. Pour ceux qui désirent développer leur business à l’étranger, il est utile de savoir qu’à l’étranger il y a aussi fort à faire, c’est le cas notamment dans les pays africains qui enregistrent 310 milliards de dollars aujourd’hui et qui tendent à atteindre 1000 milliards de dollars en 2030, un salon est notamment programmé à Alger très bientôt, le salon des filières agroalimentaires africaines.

Les formations agroalimentaires en France

Les formations agroalimentaires sont multiples dans le secteur de la production et recrutent des personnes aux profils très divers, l’agent de production, le technicien et réparateur de machines, le technico-commercial issu d’un cursus général ou professionnel. Il est possible d’accéder aux formations dès la sortie de la troisième ou après le BAC.

La formation boucher : la formation qui garantit un emploi

Parmi la multitude de formations disponibles aux élèves ayant effectué une troisième, la formation de boucher s’adresse à un public âgé de 16 à 25 ans et s’étend sur une durée de 3 années en alternance, avec une partie théorique en centre de formation et une partie pratique dans l’entreprise que l’apprenti aura trouvée soit sur un site industriel ou soit dans une petite structure de type traditionnel. Les avantages de se former au métier de boucher via la voie de l’alternance sont nombreux, l’apprenti bénéficiera d’une expérience solide durant ses activités au sein de l’entreprise qui l’emploi et pourra mettre en pratique grâce aux ateliers dispensés au centre de formation. Pour une première expérience et se confronter à la vie active, il n’y a pas mieux, car, indépendamment de la pratique et des cours, l’apprenti perçoit un salaire en fonction de son âge, qui est un bon moyen de motivation également.