Comme à son accoutumée, La Française publie sa lettre trimestrielle dédiée à l’immobilier. Le groupe y révèle une Banque centrale européenne ou BCE encore plus flexible sur sa politique monétaire. La révision de son taux directeur faite, cette dernière mise en particulier sur les crédits aux entreprises et la titrisation des créances pour remonter la pente. Autres mesures marquantes de l’année prises par la BCE.

La BCE et son « assouplissement quantitatif à l’américaine » selon La Française

Une révision de son taux directeur (de 0,25% à 0,15%, dans un premier temps puis à 0,05% dans un second temps) suivie sans attendre d’achats d’actifs ciblés sur le crédit aux entreprises et la titrisation de créances. Telles sont les mesures prises par la BCE ou Banque centrale européenne en vue notamment de retrouver au moins son niveau d’après crise. Une autre décision en ce sens quant à elle relève d’un recours ultime pour l’institution, laquelle pour le moment met cette dernière de côté : une démarche qualifiée « d’assouplissement quantitatif à l’américaine » par La Française. Celle-ci, vise à faire revivre la création monétaire et consisterait en fait pour la banque à opérer directement au niveau des dettes souveraines, en vue de réduire les taux d’intérêt.

Les dernières initiatives marquantes de la BCE selon La Française

Toujours selon La Française, pour sa part, la décision marquante prise par la BCE fin 2014 reste la mise en œuvre de l’union bancaire, via l’établissement du mécanisme unique de supervision. Une initiative prise en novembre et particulièrement importante au niveau institutionnel : elle constitue un effort considérable dans l’intégration de la monnaie unique, en conséquence, dans la défragmentation du marché à l’échelle de la zone euro. Autre effet positif qu’elle pourrait alors créer : une meilleure réactivité des banques, face à la santé du commerce. Néanmoins, on n’oublie pas les retombées optimales que cela aurait sur l’application de la politique monétaire de la banque centrale européenne à l’économie réelle. Quant à la baisse du taux de rendement des OAT à 10 ans, elle ne peut qu’être avantageuse pour les bureaux, jouissant d’une prime de risque plus élevée.