Pour la ‘Fête de la nature’ du 20 au 24 mai, 3 mécènes de l’environnement se sont engagés.

Catherine Cluzel

Ancienne infirmière anesthésiste vivant à Thiais, Catherine Cluzel est une passionnée des oiseaux, une passion qu’elle hérite de son père. Elle confie qu’à l’époque, elle et son père guettaient le retour des hirondelles dans leur jardin du Berry. Elle a même aménagé une voilière sur le jardin de sa maison en vue de recevoir les tourterelles et les pigeons délaissés. Cette volière héberge déjà plusieurs types d’oiseaux comme les charbonnières et les mésanges bleues. Pour nourrir tous ses volatiles, elle compte sur les herbes de son jardin et n’utilise aucunement de substances nocives.

En 2012, elle participe à la création de l’association LPO (Ligue de protection des oiseaux) en Val-de-Marne. L’association s’engage dans un grand projet visant à convertir le terrain de 900 m2 de ‘Voies navigables de France’ en réserve.

Michel David

Âgé de 55 ans, Michel David travaille pour le syndicat des zones littorales de la Manche. Il vérifie régulièrement les 6 dunes du sud du Cotentin. Son amour pour la nature lui vient de son enfance, période où il piqueniquait avec sa famille sur les territoires naturels du département.

Michel David est un gardien acharné du littoral qui entretient les rivages sauvages afin que les activités humaines ne la détériorent pas. Il explique que les dunes sont les derniers remparts qui protègent de la mer et qu’il est nécessaire de les préserver. Avec ses 11 collègues, il collabore avec plusieurs corps de métiers : cyclistes, motards, chasseurs, agriculteurs… L’objectif est de mettre au courant les visiteurs sur les règles à respecter sur les dunes.

Les gardiens des dunes organisent aussi des projets avec des élèves et des travailleurs handicapés comme la replantation d’oyat ou l’installation de claies.

Michel Brulin

Ancien professeur de biologie, Michel Brulin est un passionné de la faune aquatique, particulièrement les insectes éphémères qui apparaissent en été sur les cours d’eau afin d’attirer les truites.

Michel Brulin a fourni à l’Opie une liste ayant servi à faire l’inventaire des 142 espèces d’éphémères dans l’Hexagone. Son travail a été essentiel dans la préservation de la biodiversité. Selon lui, les éphémères sont indispensables pour connaître la qualité de l’eau. Leur absence indique une pollution de l’eau, ajoute-t-il.

 

Source: senior-active.fr